5 min de lecture · Source : Inspiré UNESCO
Arriver dans une nouvelle ville pour étudier bouscule tous les repères à la fois : lieux, habitudes, visages, parfois la langue ou la culture. Se sentir déstabilisé au début est normal, et cela s'atténue avec le temps.
Donnez-vous le droit de tâtonner. Les premières semaines ne reflètent pas comment sera toute l'année. Le sentiment d'étrangeté est une étape, pas une fatalité. Vous n'avez pas à tout maîtriser tout de suite.
Recréez des ancrages. Quelques habitudes stables — un café où vous retournez, un trajet que vous connaissez, un rythme de repas — redonnent un sentiment de familiarité qui apaise.
Allez vers les autres, même timidement. La plupart des nouveaux étudiants ressentent la même chose et attendent, eux aussi, qu'on fasse le premier pas. Une question, un sourire, une activité de groupe suffisent souvent à amorcer.
Gardez le lien avec vos repères d'avant. Rester en contact avec la famille et les amis d'origine n'empêche pas de s'intégrer : ce socle rassure pendant la transition.
Si le mal du pays devient envahissant, s'accompagne de tristesse durable ou vous isole complètement, ne restez pas seul avec cela. Les services d'accompagnement étudiant et les professionnels sont là pour vous aider à trouver votre place.
De petits gestes concrets pour recréer du lien quand on se sent seul.
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